Banque islamique — les modes de financement, dans votre plan de comptes.
Les modes de financement islamiques — vente à marge, location, partage de profit — et les ressources qui les financent.
Les schémas d’écriture sont chargés
Chaque traitement porte la norme qui le fonde et, lorsqu’elle existe, la référence locale correspondante.
À qui il se propose
Xprocess ne propose ce domaine qu’aux types d’institution suivants. Une banque ne se voit pas proposer le takaful, et une assurance ne se voit pas proposer la mourabaha.
Ce que Xprocess en fait.
Chaque mode a son schéma d’écriture
Une murabaha n’est pas un crédit, et Xprocess ne la comptabilise pas comme tel : le bien est détenu avant d’être revendu, et la marge se distingue du principal.
Les comptes d’investissement se tiennent à part
Les ressources apportées par les titulaires de comptes d’investissement ne sont ni des dépôts ordinaires ni des capitaux propres, et les états le montrent.
Le référentiel local reste le cadre de restitution
Une fenêtre islamique adossée à une banque de l’UMOA rend ses états sous le plan comptable bancaire ; AAOIFI s’y superpose.
Ce qu’il ne fait pas.
Il ne requalifie pas une marge en intérêt
Quand le plan local ne prévoit pas de compte distinct, Xprocess le signale et demande le paramétrage plutôt que de loger la marge dans un compte d’intérêts.
Il ne fond pas un tawarruq en une seule opération
Ce sont deux opérations distinctes : les comptabiliser ensemble reviendrait à compenser deux jambes que la norme veut séparées.
Voir Banque islamique sur votre référentiel.
Une démonstration se fait sur le cadre comptable de votre institution, avec les extensions que son activité justifie.